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Mon Parcours

Nathalie Kosciusko-Morizet est députée, Conseillère de Paris et Présidente du groupe les Républicains.


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Nathalie est née le 14 mai 1973 à Paris, dans le 15e arrondissement. Sa mère, professeur de physique en IUT et son père, ingénieur des ponts et chaussées et amateur d’astronomie, lui ont donné très tôt le goût des sciences. Elle a conservé une curiosité et une volonté de comprendre le monde, pour mieux agir sur lui.

Après des études d’ingénieur à Polytechnique et un service militaire dans la marine, NKM devient pour la première fois députée en 2002 à l'âge de 29 ans. Passionnée pour les questions d’écologie, NKM, par ailleurs, ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts, fait adopter en 2005, à la quasi-unanimité des parlementaires la Charte de l’environnement. 

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En 2007 et 2012, elle devient secrétaire d’Etat puis ministre du développement durable, des Transports et du Logement. Elle lance notamment le Grenelle de l’Environnement avec Jean-Louis Borloo.

En 2008, elle est élue maire de Longjumeau et prend la tête d’un secrétariat d’Etat à la Prospective et au Numérique en 2009. Elle obtient que 4,5 milliards d’euros du grand emprunt soient consacrés à l’économie numérique.

Réélue à l’Assemblée nationale en 2012, elle lance un an plus tard sa candidature à l’élection municipale parisienne et devient Conseillère de Paris et Présidente du groupe Les Républicains. Fin 2014, elle est nommée Vice-Présidente de l’UMP en charge de la rédaction des statuts du parti Les Républicains.

Vice-Présidente des Républicains jusqu’en décembre 2015, elle quitte la direction du parti pour exprimer sa propre sensibilité politique au sein de la droite. 


 

Nathalie Kosciusko-Morizet est députée, Présidente du groupe les Républicains au Conseil de Paris.

Je suis née le 14 mai 1973 à Paris, dans le 15e arrondissement. Ma mère, professeur de physique en IUT et mon père, ingénieur des ponts et chaussées et amateur d’astronomie, m’ont donné très tôt le goût des sciences. J’en ai conservé une curiosité et une volonté de comprendre le monde, pour mieux agir sur lui.

 

Formation et entrée en politique 

À 19 ans, j’intègre l’École Polytechnique, attirée par la géométrie et les sciences du vivant. Je fais mon service militaire dans la marine nationale, sur un bateau basé à Djibouti.

general1.jpgTrès vite, je me passionne pour les questions d’écologie.

Devenue ingénieur du génie rural, des eaux et des forêts, je m’oriente finalement vers l’économie, convaincue que c’est dans la recherche d’équilibres économiques justes et efficaces que se trouve la réponse aux grands problèmes du moment, y compris écologiques. Je travaille d’abord au ministère de l’économie, puis comme ingénieur dans le privé.

Une période au cours de laquelle je regrette la faible place occupée par l’environnement dans les propos officiels. Les discours des responsables politiques sur l’environnement sont alors rares et approximatifs. Impossible pour moi de rester spectatrice, je veux défendre mes idées et prendre mes responsabilités.

Je rejoins alors la famille politique qui me semble la plus ouverte, la moins figée dans ses certitudes et ses conservatismes : la famille gaulliste. Je partage pleinement ses valeurs de travail, d’autorité, de responsabilité. Je me sens bien dans cette famille qui préfère la France à toutes les polémiques. Je décide d’agir et de contribuer au renouvellement des idées dans une famille politique au sein de laquelle l’écologie n’est pas alors une préoccupation naturelle.

 

L'écologie

Convaincue que la légitimité politique passe par l’élection, en 2002, à 29 ans, je deviens députée de l’Essonne. Je poursuis à l’Assemblée nationale mon engagement pour l’écologie. Avec le soutien de Jacques Chirac, je fais adopter en 2005 à la quasi-unanimité des parlementaires la Charte de l’environnement, adossée à notre Constitution. C’est une grande première : elle consacre comme un « devoir » pour toutes personnes de prendre part à la préservation de l’environnement.

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J’ai toujours vu l’écologie comme la clé d’ une nouvelle compétitivité pour la France. Plutôt que de chercher en vain à concurrencer l’Asie dans la course à la standardisation à bas coût, pourquoi ne pas tirer partie du basculement de la mondialisation vers un triptyque « qualité, sobriété, proximité » ? La France y a toutes ses chances.

Entre 2007 et 2012, je deviens secrétaire d’état puis ministre du développement durable, des Transports et du Logement. Je lance notamment le Grenelle de l’Environnement avec Jean-Louis Borloo. L’occasion de mettre en place une méthode nouvelle, fondée sur la participation et la mobilisation de toutes les forces vives, en portant une attention particulière à ce que l’écologie puisse être l’affaire de tous. Nous accompagnons notamment la rénovation thermique des logements, le développement des transports en commun ou le renouvellement du parc automobile avec le bonus-malus et la prime à la casse. Je suis également en charge des négociations internationales sur l’environnement aux conférences de Cancun et Durban.

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En 2008, je suis élue maire de Longjumeau. Je m’efforce de mettre en œuvre, au niveau local, mes engagements nationaux. En réduisant de 35% la consommation annuelle de l’éclairage public, en introduisant 20% de bio dans les cantines scolaires, en supprimant l’utilisation de produits phytosanitaires par les services municipaux, etc.

 

Le numérique

Je deviens ensuite, en 2009, secrétaire d’Etat à la Prospective et à l’Economie numérique. Au-delà de l’économie, le numérique a déjà profondément transformé notre société : nous devons l’accompagner avec optimisme et lucidité.

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J’obtiens que 4,5 milliards d’euros du grand emprunt soient consacrés à l’économie numérique. Pour mieux protéger nos données 

personnelles, je milite aussi pour un « droit à l’oubli sur Internet ».

Je lutte avec autant de force contre la surveillance de masse que contre la radicalisation des jeunes sur Internet. Selon moi, le numérique est également la clé d’une refondation de l’école.

 

Aujourd'hui

Je suis réélue à l’Assemblée nationale en 2012 et pratique une opposition constructive : rester ferme face aux dérives fiscales et à l’inaction économique du Gouvernement, et savoir se rassembler lorsque des propositions vont dans le bon sens. 

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Candidate à l’élection municipale à Paris en 2014, je préside aujourd’hui le groupe les Républicains au Conseil de Paris. De nouveaux talents ont rejoint nos bancs, je suis fière de ce renouvellement et du travail quotidien avec nos amis centristes pour mener une opposition d’action. 

Face à une municipalité très conservatrice, nous défendons l’idée d’une ville qui donne de l’énergie à ses habitants et qui cesse de leur en prendre. En tant que conseillère de Paris, je m’engage également auprès des habitants de mon arrondissement, le 14e.

 

Fin 2014 et pendant un an, j'exerce la fonction de vice-présidente déléguée de l’UMP puis de notre mouvement refondé, les Républicains. J'engage la féminisation du parti en imposant la parité dans les organes de direction.

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Renouveler les idées

j'ai la conviction que la France doit faire confiance au génie des Français et leur donner plus de liberté pour l’exprimer. Le rôle de L’État est de rendre possible, de donner les moyens à chacun de faire sa vie, l’aider à se relever s’il tombe. Et le rôle de la politique est de garantir la liberté, y compris de nouvelles libertés lorsque c’est possible. Je défends cette vision dans toutes ses responsabilités. C’est le temps de l’autonomie, de l’émancipation et de la responsabilité.

 

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Ces convictions et ces combats, je n’ai jamais cessé de vouloir les partager avec vous.

En 2010, j'ai fondé un cercle de réflexion : l’ADN. Cette association réunit des hommes et des femmes au delà des appartenances politiques, animés par des valeurs humanistes. Depuis 2012, je rassemble également au sein de mon mouvement, La France Droite, tous ceux qui croient que la France dispose des atouts nécessaires pour tenir son rang mais aussi pour surprendre. Un nouveau modèle économique et social est possible

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Aujourd’hui,  je veux proposer une nouvelle espérance aux Français.

La politique depuis des années se concentre à protéger ce qui existe. Il faut au contraire tirer le meilleur parti des transformations en cours.

« Nous avons changé de monde »,

c’est le titre du livre que je viens d’écrire et c’est également la raison pour laquelle je suis convaincue qu’il faut tout refonder, changer notre manière de faire et dépasser les clivages traditionnels. 

 

C’est tout l’objet de mon ambition pour la France.