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Question d'actualité de NKM sur la réforme du statut de Paris

Le 15/02/2017

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Monsieur le Premier ministre, ma question porte sur la police municipale à Paris.

Demain s'achève in extremis la navette parlementaire sur le statut de Paris et cela restera une illustration supplémentaire d'un sectarisme dont Paris fait les frais et dont les Parisiens payent le prix.

Au cours de la discussion, les députés parisiens de l'opposition se sont montrés constructifs et innovants. Mais aucun, je dis bien aucun, de leurs amendements n'a été examiné avec sérieux par le Gouvernement et sa majorité. Alors, c'est au nom de tous mes collègues de Paris et au-delà, au nom de tous les élus Parisiens de la droite et du centre, représentants, je vous le rappelle, une majorité des voix des Parisiens, que je veux vous dire notre lassitude devant cette attitude.

Ni sur la circulation, ni sur les compétences des arrondissements, ni même sur la sécurité, nous n'avons été entendus faute d'être seulement écoutés.

Sur la sécurité, justement.

A l'heure où les forces de la Préfecture de police sont légitimement mobilisées dans la lutte contre le terrorisme, on mesure tout ce que la police municipale pourrait faire face à la "petite délinquance" du quotidien qui s'accroît et dégrade la vie de tous : les vols, les trafics, la mendicité agressive, etc... Paris est la seule grande ville à ne pas disposer d’une police municipale. La loi sur le statut de Paris était l'occasion de la créer. Et vous avez pourtant rejeté, balayé, cette proposition de bon sens comme toutes les autres, quasiment sans débat.

Alors Monsieur le Premier Ministre, ma question est simple. Pourquoi vous obstinez vous, si ce n'est pour satisfaire le dogmatisme d'Anne Hidalgo, à refuser à Paris une police municipale?

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